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On ne sait jamais comment ça commence.

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Привет, меня зовут Opale Mikalevich
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Opale Mikalevich

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MessageSujet: On ne sait jamais comment ça commence.   Sam 21 Juil - 12:00

Et voila! Encore un qui pense pouvoir faire l'affaire. Trop con pour se rendre compte de là ou il met les pieds, trop minet pour s'imaginer qu'il n'a aucune chance. Il confond la louve avec les chatons qu'il a l'habitude de chasser. Elle est pourtant bien différente des dindasses qui remuent leur fessiers sur la piste de danse, de celles qui le mette en valeur dans des robes toujours plus moulantes et courtes.
Ses cheveux sont attachés en chignon qu'elle retient avec deux baguettes. Son maquillage est legé, quelques traits autour des yeux et un peu de rouge à levre foncé. Sa tenue dénote dans la soirée, et si elle ne fait pas "masculin" cela n'a pas empêché une lesbienne de s'y tromper. Elle porte une veste courte dont elle a retroussé les manches, un debardeur moulant noir, une jupe serré noire qui descend mi cuisse, un collant noirs presque opaque et une paire de bottes à talon. Un collier serré retient une croix en argent qui balance à chacun de ses mouvements.
Elle est assise au bar sur l'un de ces hauts tabourets depuis lesquels on peu observer la faune qui gesticule sur la piste de danse. Sur le comptoir il y'a son sac à main. Si on peux y trouver tout le fratra que peux y entasser une femme il y'a aussi quelques sachets de cocaïne et d'exctazie.
Elle devine aisement que le minable jolie coeur qui s'approche d'elle, tout sourire, n'est pas là pour ça. Les drogués ont une certaines tête. C'est comme les flics ou les gangsters, on les repère de loin, et cela même s'il sont grimmés en monsieur ou madame tout le monde. Rien à faire, c'est comme s'ils dégageaient une aura particulière.

- Salut poupée. Lance le nouveau venus tout sourire en prenant le tabouret en face d'elle. Elle lui répond d'un sourire qui signifie, poliement, tu me gonfle déjà toi.

- Je suis pas là pour ça alors vire de ce fauteuil, j'attend du monde.

- Oh, une minute poupée. Laisse moi une chance, tu vas voir. Je m'apelle Nikolaï et toi?

Opale ne répond pas. Elle se mord la lèvre en se demandant comment elle va bien pouvoir se débarrasser de ce connard. Tant qu'il est assis sur ce tabouret, à lui faire du charme, sa marchandise ne part plus. Et franchement elle n'a pas envie d'y passer plus de temps que nécessaire. Une fois sa livraison effectuée elle pourrait bien embarquer la lesbienne de tout à l'heure, rentrer à l'appart et prendre du bon temps, ou encore avec ce type qui ressemble à un ancien soldat de la Georgie. Et puis demain elle doit faire une course tôt le matin pour la Famille. Livraison d'un paquet et visite à un mauvais payeur. Elle se dit que si elle embarque le morceaux de barbaque qui ressemble à un soldat elle pourrait faire d'une pierre deux coup en s'envoyant en l'air et en l'utilisant chez le mauvais payeur.

- Alors c'est quoi ton nom cherie? Tu sais que t'es vraiment mignonne. Je te paye un verre?

Elle se tourne vers lui. Elle s'imagine s'approcher tranquilement de lui, peut-être lui laissé penser qu'il vient de gagner un baiser. Elle s'imagine poser sa main sur sa nuque et lui fracasser la tronche contre le coin du comptoir, lui ouvrir le front en deux et terminer en lui pétant la bouteille de Vodka du voisin sur la tronche. Elle terminerais par un bon coup de pied dans la bouche, avec la pointe, pour le calmer.
Elle desteste ces minets! Quit à ce faire draguer autant que ce soit par un vrais mec, macho et charismatique. Mais pas par un de ces dandys qui s'habille avec leurs petites chemises ouvertes, leurs trois poils sur le torses, leurs joues rouges d'alcool et de danse et leur mains douillettes. Ces types qui aimeraient être des gangsters mais qui se pissent dessus lorsqu'on les grondent.

- Ecoute Nikolaï, va te faire foutre. Tu me géne alors barre-toi, tu m'interresse pas.

Normalement, dit sur un ton froid, a peine audible sous les basses de la musique mais suffisament clair quand même, cela les fait fuir. Ils comprennent que c'est fermé, impossible pour eux et ils battent en retraite pour aller trouver une fille plus facile ou plus alcoolisée. Normalement!

- Oh pétasse, je t'ai pas parlé mal moi! Alors calme toi ou je te calme! Dit-il en ce levant de son tabouret. Voila un vrais mec, le genre qui joue au coq devant les filles. N'empêche qu'il est plus attirant comme ça, trouve Opale en souriant à cette idée.

- C'est quoi qui te fait sourire pétasse?

Elle le regarde en face et lui montre du doigt le gros militaire qu'elle vise depuis un moment, encore qu'elle n'est pas fait le choix avec la lesbienne, mais l'effet serait différent si elle pointait du doigt une fille.

- C'est mon mec. Regarde. Elle appuit son mensonge d'un geste de la main, un coucou auquel répond machinalement le soldat. Il est presque impossible qu'un mec ne répondent pas à un signal de salut quand il lui est adressé. Même si le type va se demander pendant une bonne vingtaine de minutes si ce salut lui était adressé ou pas et s'il a bien fait d'y répondre. En tout cas le stratagéme a bien fonctionné.

- Rien à branler, il me fait pas peur, explique le minet tout en se chiant dessus. Je te laisse tranquile pour cette fois. Ok? C'était juste que tu peux parler poliement non? Elle hoche de la tête avec un sourire et attend patiement qu'il se barre. Bon sang, elle a bien crus qu'il ne se casserait jamais. Un couple le remplace pour lui prendre une demi douzaine d'excta, elle fait l'echange et se retouve seule, presque à sec. Elle a fait ce qu'il fallait faire et le reste pourrait bien être du bénéfice ou de la conso. A voir selon la suite de la soirée. Le Soldat n'a pas encore réagis et elle n'est pas trop "mec timide", mais la lesbienne n'est pas loin et lui lance des regards régulier. Mais qui sait si le hazard ne va pas lui proposer une autre suite?
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Привет, меня зовут Arina Y. Serifalevna
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MessageSujet: Re: On ne sait jamais comment ça commence.   Lun 20 Aoû - 2:08

Pour nous les journées ne commençaient pas très tôt, elles commençaient plutôt vers vingt deux heures ou vingt trois heures que vers huit heure du matin. J'étais arrivée au club, oui j'étais une des filles que l'on commande comme une boisson de noblesse du club Mirotch, et mes patrons n'étaient pas encore arrivés. Je devais me préparer pour accueillir la clientèle, ce soir là j'avais eu une petite conversation au téléphone avec le grand patron, Ivan Mirotch.

Flash Back
La sonnerie de téléphone venait de retentir. Je décrochai. Un message rapide mais clair me parvenu.

«- Quelques filles de la rue seront présentes au club ce soir, convainquez les de nous rejoindre. »

Je ne répondis rien, on ne discutait pas les ordres du grand patron, je gagnais très bien ma vie, mieux que la plupart des personnes qui vivaient de ce "métier" mais je savais que je ne devais en aucun cas contredire les autres qui venaient de tout en haut.

Fin du Flash Back

je m'approchais doucement d'une table où était assise une fille que je ne connaissais pas. J'en conclu rapidement qu'elle faisait partit des personnes que je devais convaincre. En générale, les filles n'étaient pas les bienvenues au club sauf si elles servaient de dessert aux clients. Elle ne pouvait donc qu'être une de ces femmes de la rue dont j'avais très rapidement entendu parlé. La jeune femme était assise au comptoir du club, elle avait déjà quelques hommes qui commençaient à la regarder sur toutes les coutures, je dis bien toutes ... je la rejoignis. Je lui demandais si je pouvais m'assoir à côté d'elle ou si elle attendait quelqu'un, c'était bien sûr ironique.

«- Bonsoir, je peux m'assoir ici? A moins que vous attendiez quelqu'un de précis pour boire un verre? »

La jeune femme s'était retournée mais j'attendais sa réponse. Je regardais un peu autour, les hommes nous regardaient toutes les deux à présent, certains étaient des clients habitués, d'autres venaient sans doute pour la première fois et je dirais même que vu le regard qu'ils poussaient, ils viendraient sans doute pour la dernière fois. Ils avaient une tête et une attitude de pervers, ce genre de chose ou de personnes les vigiles les mettaient dehors sans ménagement.

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Prostituée de luxe ou pas, notre métier reste le même, faire votre bonheur, hommes.
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